« On peut avoir un coup de cœur en lisant un article scientifique. Flore Castellan [(131e promotion), NDLR] le dit et le prouve. Car c’est la lecture d’un article d’un professeur de l’université de Tokyo qui lui a donné l’envie de partir s’installer au Japon pour démarrer un projet de recherche sur les cellules maternelles. Ces cellules de notre mère – des cellules entières, pas seulement de l’ADN – que nous portons dans notre sang et nos organes et dont les effets bénéfiques ou néfastes sur l’organisme sont mal connus. Un thème plutôt inattendu pour un ingénieur. « Dès le lycée, j’étais intéressée par la chimie, et surtout par ses applications à la pharmacie et à la biologie. À l’ESPCI, je me suis dirigée vers les spécialités proches de la biologie », se souvient Flore Castellan. » [Thierry Lucas – L’Usine Nouvelle – 1er décembre 2015]